Croissance, emploi et cohésion sociale : un bilan positif pour le gouvernement de Aziz Akhannouch
Poursuivant son action dans un contexte national et international marqué par des défis économiques croissants, le gouvernement dirigé par Aziz Akhannouch continue d’enregistrer des indicateurs positifs sur plusieurs fronts, réussissant à maintenir un équilibre relatif entre le soutien à la croissance économique et le renforcement des fondements de l’État social.
Sur le plan industriel, l’Exécutif a consolidé l’infrastructure productive à travers le lancement de 64 projets industriels, pour un volume d’investissement global dépassant 16 milliards de dirhams. Ces initiatives ont permis d’étendre l’assiette foncière industrielle de plus de 4.400 hectares, soit une hausse avoisinant les 30 %, dans une dynamique visant à stimuler l’investissement et à accélérer le développement régional.
Dans le secteur agricole, les indicateurs révèlent une amélioration notable de la valeur ajoutée, passée de 102 milliards de dirhams en 2020 à plus de 110 milliards en 2025, avec des projections atteignant 130 milliards de dirhams à l’horizon 2026, témoignant de la résilience du secteur malgré les contraintes climatiques.
Le secteur de la pêche maritime a également connu une dynamique ascendante, tant au niveau de la valeur ajoutée, qui a atteint 16 milliards de dirhams, qu’au niveau de la valeur des produits de la mer, estimée à 15,5 milliards de dirhams, consolidant ainsi la position du Maroc dans ce domaine stratégique.
S’agissant du tourisme, le Royaume a enregistré une performance exceptionnelle grâce à la feuille de route 2023-2026, accueillant près de 19,8 millions de touristes et générant des recettes record de 138 milliards de dirhams, en nette progression par rapport aux niveaux d’avant la pandémie.
De son côté, le secteur de l’artisanat a bénéficié d’un nouvel élan à travers la « Vision 2030 », ciblant des millions d’artisans et contribuant à porter les exportations au-delà de 1,23 milliard de dirhams, tout en élargissant la couverture sociale au profit des professionnels du secteur.
En matière d’économie sociale et solidaire, le gouvernement a renforcé le rôle de ce levier à travers le soutien aux coopératives, dont le nombre dépasse désormais 63.000, participant à la création d’une dynamique économique et sociale parallèle génératrice d’emplois.
Au niveau macroéconomique, l’économie nationale a affiché une amélioration du rythme de croissance, passant de 1,8 % en 2022 à 4,8 % en 2025, avec des perspectives dépassant les 5 % à l’horizon 2026, traduisant une reprise de l’activité économique et un renforcement de sa résilience.
Parallèlement, une attention particulière a été accordée au marché du travail, avec la création de 850.000 emplois entre 2021 et 2025, et un objectif d’un million de postes d’ici fin 2026, dans le cadre d’une politique proactive de promotion de l’emploi.
Sur le plan social, le chantier de l’aide sociale directe a marqué un tournant majeur, bénéficiant à 4 millions de familles pour un coût global de 52 milliards de dirhams, couvrant les enfants, les veuves et les personnes âgées, dans une optique de réduction des inégalités sociales.
Dans le secteur de l’éducation, les efforts de généralisation du préscolaire se poursuivent avec un taux de couverture atteignant 80 %, parallèlement à l’extension du programme des « écoles de l’excellence » et à l’amélioration des conditions de scolarisation, notamment en milieu rural, avec un appui financier direct aux familles.
Les réformes ont également porté sur l’amélioration des conditions des enseignants, à travers des revalorisations salariales et le règlement de dossiers en suspens, en parallèle avec l’élargissement de l’offre universitaire via la création de nouveaux établissements et l’augmentation des capacités d’accueil.
Concernant le pouvoir d’achat, le gouvernement a mobilisé une enveloppe d’environ 135 milliards de dirhams pour soutenir les produits de base, tout en mettant en œuvre les résultats du dialogue social, incluant des augmentations salariales et des allègements fiscaux au profit des salariés.
Enfin, dans le cadre de la modernisation de l’administration, plusieurs mesures ont été engagées pour simplifier les procédures administratives et réduire significativement les délais de traitement des dossiers d’investissement, contribuant ainsi à améliorer le climat des affaires et à renforcer les principes de transparence et d’efficacité.
Ce bilan traduit une orientation gouvernementale résolument tournée vers l’accélération des réformes économiques et sociales, en vue d’assurer une croissance plus inclusive et de consolider la position du Maroc en tant qu’économie émergente capable de s’adapter aux mutations globales.